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mercredi 21 octobre 2015

Les zèbres débarquent en fanfare chez Frédéric Lopez !


Quelle fête ! Avant-hier, je me suis couché fracassé d’émotions à trois heures du matin...

Le coeur fragile, un peu seul, conscient de l’énormité de la chance que le destin me tend, je suis entré tendu dans l’enregistrement de la prochaine émission de Frédéric Lopez. 

Sur France 2, chaque semaine, je serai de sa bande de gens libres pour défendre à la folie les couleurs d’un Faizeux, d’un(e) courageux(se) qui re-fabrique de l’espoir en guérissant une fracture de notre pays. Frédéric Lopez a décidé de lancer sur le service public une nouvelle émission sur les gens inspirants de notre époque, les grands vivants, avec le sens de la fête car il n’est pas question - dans son esprit comme dans le mien - de parler des choses graves sans légèreté ! Pas question de s’aligner sur les lugubres qui croient que les sujets sérieux exigent de se prendre au sérieux ! 
Pendant trois heures d’enregistrement, nous nous sommes amusés comme des dingues, nous avons chanté, dansé et, avec le public, fait… une standing ovation à un grand Faizeux zébresquissime ! 

Rendez-vous sur France 2 le 4 novembre en seconde partie de soirée pour le découvrir !



Toute la beauté de ce zèbre-né - Frédéric Lopez - est là, dans l’offre si belle et responsable qu’il m’a faite de le rejoindre pour ré-enchanter l’époque via les écrans de télévision, comme certaines émissions ont réveillé les sixties. Au moment même où le pays se mésestime, se boude, se fâche avec lui même. Cet homme de coeur ne fait pas de la télé, il se sert de la télé pour promouvoir une certaine idée de la vie, une idée large, sacrément généreuse et aventureuse.Cette émission est donc beaucoup plus qu’une émission. C’est aussi une proposition de vie. 

On y rit énormément car le rire empêche l’esprit de se souder dans ses certitudes. 
On y accepte à bras ouverts l’inattendu car la surprise, c’est la vie même ! 
On y célèbre les êtres au lieu de les mettre en accusation comme ça se fait si souvent sur les plateaux où se met en scène le sadisme d’une époque aigre dont je ne veux plus. 
On y applaudit follement le courage. 
Et on y danse beaucoup car il faut bien aussi que le corps exulte. 
On y chante également parce que la fête est du côté des optimistes non béats. 
Et puis… on y mettra en avant, chaque semaine, un ou une citoyenne qui se prend en main, qui répare la France et réinvente l’espoir de façon pragmatique. Quelle beauté ! 

Putain, même si je me sens parfois un peu seul dans nos combats, malgré les soutiens ardents qui affluent chaque jour, que la vie est belle !